LA DECLARATION DU MEDECIN TRAITANT POUR VOTRE ENFANT EST OBLIGATOIRE DEPUIS JANVIER 2017; PARLEZ EN A VOTRE PEDIATRE.
11/12/18 * 13:04

Dr Sophie Amstutz
38, Allée Valère Lefebvre
93340 Le Raincy
Tél. 01 43 01 90 90

©Aquarelle de Daniel Beaulieu

Docteur Sophie Amstutz, pédiatre

VACCINATIONS # vaccinations : 10 ~ samstutz ~ 04/10/2018*16:50

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VACCINATIONS # vaccinations : 4 ~ samstutz ~ 09/10/2018*19:35

PAPILLOMAVIRUS HUMAINS RISQUE ET PREVENTION


Les infections à papillomavirus humains (HPV) sont-elles fréquentes ?
Pr Cécile Badoual (Anatomopathologiste, hôpital européen Georges-Pompidou, Paris. toutsavoir-hpv.org).

Les HPV sont des virus très contagieux. Lors de l’entrée dans la vie sexuelle, 80% de la population générale est contaminée, les deux sexes à part égale. C’est la première infection sexuellement transmissible. Certains HPV présents sur les muqueuses (vagin, col de l’utérus, anus, pénis, fond de gorge) peuvent être dangereux, à l’origine de cancers. D’autres situés sur la peau, à l’origine de condylomes, papillomes ou verrues, ne le sont pas.*/chapo*

Comment ces infections se développent-elles ?
*chapo*Plus de 120 variétés de HPV existent. La plupart sont sans danger. Une quinzaine seulement sont dits à haut risque (HR) car ils peuvent induire des cancers, surtout les HPV 16 et 18 (en cause dans 70% des cas). Les infections aux HPV à HR restent 8 à 9 fois sur 10 sans conséquence : le virus est éliminé en trois à vingt-quatre mois par le système immunitaire. Dans 10% à 20% des cas, il s’intègre dans les cellules où il reste stagnant pendant des décennies : c’est dans ce contexte qu’un cancer peut survenir. Une baisse de l’immunité, même passagère, et la multiplication des partenaires sexuels sont des facteurs favorisants. Le processus est lent et silencieux : des lésions précancéreuses se forment d’abord, en cinq à dix ans, puis deviennent cancéreuses et invasives dix à vingt ans plus tard. On compte environ 6000 nouveaux cas de cancers HPV induits par an en France, dont 3000 cancers du col de l’utérus (1100 décès), 1500 cancers ORL (85% d’hommes), 1000 cancers de l’anus (72% de femmes), quelques centaines de cas de cancers du pénis, du vagin et de la vulve.*/chapo*

Comment sont dépistées les lésions précancéreuses aujourd’hui ?
*chapo*Présents chez une majorité de femmes dès le début de leur vie sexuelle et impliqués dans plus de 90% des cancers du col, les HPV justifient une surveillance, par des frottis et des tests HPV « à vie ». Pourtant, 40% des Françaises n’en font pas. A tort, car le frottis est un moyen simple de détecter des cellules anormales et d’identifier un HPV à HR. Grâce à ce dépistage qui permet la découverte de lésions précancéreuses, 25000 « conisations » préventives (ablation du col utérin) sont réalisées en France chaque année (ce qui, au prix d’un risque accru de fausse couche et de prématurité, permet d’éviter le cancer du col). Malheureusement, le frottis dans d’autres zones l’anus par exemple, n’est pas aussi fiable, ni bien accepté. Dans la sphère ORL (fond de gorge : amygdales, base de la langue), il n’est pas efficace, et les autres tests (salivaires) sont insatisfaisants. Ainsi 80% des patients sont vus au stade de cancer ORL évolué, car non dépistés !*/inter*

Les vaccins sont-ils efficaces ?
Très efficaces, mais du fait de la longue durée d’évolution de l’infection, il a fallu dix à quinze ans pour le démontrer, ce qui a donné du temps aux ennemis du vaccin pour le critiquer. Dans les pays où depuis dix ans la vaccination a été large et mixte (Australie, Etats-Unis, Canada), les nouveaux cas de lésions précancéreuses du col de l’utérus ont chuté de 90% ! En France, les vaccins sont recommandés pour les jeunes filles de 11 à 14 ans et en rattrapage jusqu’à 19 ans révolus. Egalement pour les immunodéprimés et les hommes homosexuels jusqu’à 26 ans. Un vaccin contre 9 variétés de HPV sera bientôt disponible. Il assurera une protection contre 90% des HPV carcinogènes (HR), au lieu de 70% actuellement.*/chapo*

La vaccination est-elle dangereuse ?
*chapo*En dix ans, plus de 270 millions de doses de vaccins ont été distribuées à travers le monde. L’OMS a examiné à sept reprises la sécurité des vaccins, qu’elle qualifie « d’extrêmement sûre ».*/chapo*

Est-elle suffisamment étendue ?
*chapo*En Australie où 80% des femmes et 75% des hommes de 15 ans sont vaccinés, les cas de lésions à HPV n’apparaissent quasiment plus ! Moins de 20% des jeunes Françaises le sont. Cette couverture est insuffisante (un taux de 60% est requis pour observer une baisse globale). Il faudrait qu’en France la vaccination soit élargie à tous les garçons adolescents pour une prévention maximale et complète.




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VACCINATIONS # vaccinations : 2 ~ ~

VACCINATIONS OBLIGATOIRES ET RECOMMANDEES

Aucune obligation vaccinale n’a été votée depuis plus de 40 ans. Les vaccinations contre les maladies infectieuses apparues après 1970 ont toutes fait l’objet de recommandations pour inciter à une responsabilisation individuelle.
INFORMATION SUR LES VACCINS
Ainsi, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite rendues obligatoires respectivement en 1938, 1940 et 1964 demeurent toujours obligatoires aujourd’hui alors que les vaccinations contre la rougeole, les infections à pneumocoque, la coqueluche, l’hépatite B, etc. sont recommandées.
Il faut savoir cependant que les vaccinations recommandées sont autant sinon plus importantes que les vaccinations obligatoires.
Les vaccinations obligatoires
Il est obligatoire de faire vacciner votre enfant contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. La primovaccination comprend trois injections faites à 2 mois, 4 mois et 11 mois suivies d'un rappel avant l'âge de 6 ans et un autre entre 11 et 13 ans. Tous les autres rappels font l'objet d'une recommandation. Pour être accepté en halte-garderie, à la crèche, à l’école ou en colonie de vacances, votre enfant doit être à jour de ces vaccinations obligatoires.

Les vaccinations recommandées
Il est recommandé de faire vacciner votre enfant contre :
La coqueluche
Les infections invasives à Haemophilus influenzae b
Les infections invasives à pneumocoque
Les infections invasives à méningocoque C
La rougeole, les oreillons et la rubéole
L’hépatite B
Le papillomavirus humain (cela concerne les jeunes filles et les jeunes femmes)

En cas de risque particulier, votre médecin peut également vous recommander le vaccin contre la tuberculose (BCG, possible dès la naissance), la grippe saisonnière (dose annuelle) ou encore l’hépatite A (2 doses à partir d’un an). Retrouvez toutes ces recommandations spécifiques dans le tableau des vaccinations recommandées chez les enfants et adolescents.
TABLEAU DE VACCINATIONS




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VACCINATIONS # vaccinations : 1 ~ ~

VACCINATION DU VOYAGEUR

Des informations sont indiquées dans les fiches pays de ce site.
VACCINATION DU VOYAGEUR
Consultez votre médecin avant tout voyage dans un pays impaludé ou touché par des maladies endémiques nécessitant des soins ou des mesures préventives (vaccinations, traitement du paludisme, règles d’hygiène de base, etc.).



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